11 juin 2009
UNE SOCIALISTE S'EXPLIQUE SUR LA DEFAITE
ELLE EST BIEN BONNE, CELLE-LA!
Lors d'un récent talk-show sur le site du Figaro.fr, Mme Aurélie FILIPETTI dirigeante du Parti Socialiste et lieutenant de Ségolène ROYAL, nous a livré son explication de la défaite du Parti Socialiste face au succès de l'UMP en France particulièrement mais plus généralement de la défaite des socialistes dans toute l'Europe.
Si les conservateurs, la droite gagnent en Europe eh bien c'est tout simplement,selon Aurélie, parce que ceux-ci face à la crise ont appliqué les recettes et les méthodes social-démocrates et keynésiennes ce qui les a rendu populaires.
Autrement dit les militants socialistes peuvent se consoler car leur défaite électorale est due au succès de leurs idées.
Et moi qui croyais jusqu'à cette brillante explication que c'était l'alignement des socialistes et sociaux-démocrates sur les politiques libérales des conservateurs et de la droite qui causaient les défaites socialistes.
02 juin 2009
CONTRE LA CASSE DE LA FRANCE REPUBLICAINE PAR LE PS ET L'UMP
LE PS EN GENERAL ET SEGOLENE ROYAL EN PARTICULIER RIVALISENT AVEC SARKOZY DANS LA CASSE DE LA FRANCE POPULAIRE ET REPUBLICAINE
En chute dans les sondages, le parti “socialiste” a tenté vainement d’afficher son unité au meeting de Nantes.
Ce fut d’abord le discours scandaleux de l’ultra-supranationaliste S. Royal invitant le futur parlement européen à faire un putsch institutionnel, à se transformer en Constituante des “Etats-Unis d’Europe” en violant une deuxième fois (après l’adoption parlementaire du Traité de Lisbonne) le Non catégorique du peuple français à la constitution européenne.
Sans utiliser les mêmes termes, Martine Aubry, digne fille de l’eurocrate Delors, père de la rigueur budgétaire et du désastreux euro, est allée dans la même direction.
Les dirigeants du PS n’ont d’yeux que pour “l’Europe XXL”, et que mépris pour la rapide destruction de leur propre pays, livré à l’euro-broyage des acquis sociaux, de la laïcité républicaine, du maillage territorial hérité de la Révolution, du pouvoir d’achat populaire, de l’emploi industriel et de la fonction publique.
Sans oublier la casse de la langue française au profit de la politique euro-patronale d’anglophonisation totalitaire du continent: d’ailleurs le meeting du PS était pitoyablement placé sous le signe de l’anglophonisation snobinarde de la France puisque la tribune officielle portait le mot d’ordre “first the people!” (ils ne croient pas si bien dire !).
Comment d’ailleurs le PS pourrait-il défendre la souveraineté de la nation et le monde du travail alors que deux de ses éminents dirigeants, Pascal Lamy (directeur de l’OMC) et D. Strauss-Kahn (directeur du FMI) pilotent la mondialisation capitaliste pour le plus grand malheur des peuples?
Que les dirigeants du Front de gauche, PCF en tête, n’aient pas rompu politiquement avec la social-eurocratie du PS, montre combien “l’alternative” proposée par le FG est illusoire et politicienne.
Que la fausse extrême gauche du NPA et de LO appelle à réorienter dans un sens progressiste l’Empire européen, cette nouvelle prison des peuples, au lieu d’en sortir pour engager une rupture révolutionnaire nationale et internationale, en dit long sur le « sérieux » politique des euro-trotskistes.
En revanche il est réjouissant que la base populaire socialiste et communiste s’apprête à s’abstenir massivement pour sanctionner le viol du 29 mai 2009 par l’UMPS, mais aussi pour signifier le REJET populaire de la “construction européenne” 100% impérialiste, cléricale, fascisante, anticommuniste et antinationale, tout en condamnant du même coup Sarkozy, lequel se comporte de plus en plus comme le brutal proconsul de l’Europe, préposé à la désintégration de son propre pays.
L’abstention citoyenne, l’abstention sanction est le seul moyen de DELEGITIMER l’Europe supranationale, d’impulser les luttes sociales, de briser les chaînes (parti socialiste européen, parti de la gauche européenne, Confédération européenne des syndicats) attachent le mouvement ouvrier et populaire aux grands monopoles capitalistes qui pilotent à leur seul profit la sacro-sainte “construction européenne”.
Le 7 juin, pour défendre le vote exprimé par le suffrage universel en mai 2005 et aussitôt violé par l’UMPS, soyons fiers de nous abstenir et de dire ainsi M… à ceux qui détruisent notre pays, nos emplois et nos acquis.
Plus que jamais le PRCF dont la campagne de masse (affichage, tractage, présence aux usines…) fait mouche dans la classe ouvrière, et qui tout son possible pour aider les communistes à s’unir sur l’abstention militante et pour encourager les républicains au refus de vote progressiste, appelle le peuple de France à préparer un tout autre 1789 que celui qu’a évoqué à Nantes la bien-nommée Royal, nouvelle Marie-Antoinette de l’Europe réactionnaire: un 89 de lutte qui prendra tôt ou tard la direction d’une sortie de l’UE entraînant une révolte généralisée des peuples de notre sous-continent, ouvrant la voie au socialisme
22 mai 2009
REFUSONS DE CHOISIR ENTRE SARKOZY ET SES COMPLICES DE GAUCHE COMME DE DROITE : ABSTENTION POPULAIRE
LE 7 JUIN REJETONS LEUR EUROPE : ABSTENTION
S'abstenir, c'est d'abord une question de dignité populaire.
C'est renouveler le NON populaire du 29 mai 2005, piétiné, bafoué par une majorité de parlementaires à Versailles le 4 février 2008 et par le coup d'Etat de Sarkosy.
Dignité autant pour ceux qui avaient voté NON en 2005 que pour ceux qui avaient voté OUI
Ou les Français sont un peuple carpette ou bien....
Et puis, c'est exprimer qu'on en a assez de l'énorme destruction sociale par l'Union Européenne (pas par le parlement, il n'a aucune initiative législative, le parlement européen est une tromperie maximale): retraites, sécu, enseignement, salaires....santé....
C'est l'UE tout ça!
Le parlement français, il passe son temps à traduire les directives européennes en droit français!!
S'abstenir, c'est exprimer qu'on en a assez de la dictature européenne, une dictature de fait, ouvrons les yeux.
Qu'on en a assez d'une UE qui nous entraîne dans le sillon des USA vers la guerre mondiale tout en faisant croire que l'Europe ,c'est la paix
mél
NON A L'EUROPE : ABSTENTION
ELECTIONS EUROPEENNES : LES COMMUNISTES S'ABSTIENNENT
Le 7 juin, il ne s’agit, en aucune façon, d’exprimer son choix en matière de politique intérieure. Au printemps prochain, les élections régionales permettront à chaque citoyen de choisir la liste et les candidats, qu’il considère les plus aptes, à appliquer telle ou telle gestion de sa région. Et, les Français auront alors loisir de sanctionner le pouvoir Sarkozien, en faisant échec à l’UMP et à ses alliés.
Pourtant, l’idée du « vote sanction » conduit nombre de nos concitoyens à vouloir utiliser leur bulletin de vote, le 7 juin, pour signifier leur colère et faire du scrutin, un référendum « anti-Sarko ».
Le 7 juin, la question est toute autre.
Il est demandé, ou bien de s’inscrire dans la logique européenne, ou de la rejeter.
Or, toutes les listes en compétition ont fait le choix de l’Europe. Certes, la ‘sauce’ qui colore celle-ci, varie du « social », version PCF-Parti de Gauche, NPA ou LO (le PS, lui-aussi, se farde de « social »…), au « libéral », modèle modifié2009, version crise.
« canempechepasnicolas » a fait la démonstration de la tromperie, dans son blog intitulé : « Refuser le plat unique ! ».
D’autre part, compte tenu de l’abstention annoncée, les résultats obtenus par chaque formation n’auront aucune dimension politique. L’UMP, créditée par les sondages de 27% des votes exprimés, comptabiliserait effectivement 13% des inscrits, contre 43%, au second tour de la présidentielle, il y a tout juste, deux ans. Et tous les autres partis pourraient faire la même constatation !
Le 7 juin une seule question est en fait posée : « A quel degré de cuisson, voulez-vous déguster l’Europe », et pour être plus clair, « A quelle sauce européenne souhaitez-vous être mangé ? ».
En fait, les cuisiniers de Bruxelles et leurs gâte-sauces parisiens ne se soucient guère de la carte proposée. Ils sont adeptes du plat unique, du menu minceur.
Le 7 juin, il faudra choisir la recette européenne ou la refuser.
Il n’y a pas d’autre alternative.
Et comment refuser l’Europe, autrement qu’en s’abstenant ?
Des camarades renâclent.
«S’abstenir » leur semble contraire au devoir citoyen. Le droit de vote est un acquis révolutionnaire. Doit-on s’en départir ?
Faut-il savoir pourquoi et pour qui on vote.
En 1969, lors de la « présidentielle », qui opposait au second tour Georges Pompidou à Alain Poher, le Parti communiste français avait appelé à l’abstention. Jacques Duclos, le candidat du PCF au premier tour (avec 21% des voix), avait lancé la formule, face à deux candidats de droite, « Bonnet blanc et blanc bonnet ! ».
Le 7 juin, répétons-le, toutes les listes concourant à avoir des élus, ont fait le choix de l’Europe.
La seule analyse valable des résultats portera sur LE NOMBRE D’ABSTENTIONS. Sera-t-il comparable à celui enregistré en 2004 (57%) ? Sera-il supérieur ? Ce qui sera interprété comme une déroute de l’idée européenne dans l’opinion française.
Sera-t-il inférieur ? Alors, le pouvoir sarkozien claironnera son succès. Il en tirera la conclusion que les Français, enfin, se « réveillent » et qu’ils se reprennent « à aimer l’Europe »…grâce à l’action du président de la République !
Et le vote, s’il était tel, serait interprété comme un référendum approuvant le traité de Lisbonne !
Heureusement, tous les sondages annoncent « une abstention record ».
Si le scrutin confirmait ce pronostic, alors nous pourrions en tirer la leçon politique :
les Français ont, faute de consultation populaire, REJETE LE TRAITE DE LISBONNE.
Jean LEVY
19 mai 2009
LE PARTI SOCIALISTE PRATIQUE LA CENSURE
DEUX EXEMPLES DE CENSURE AU PARTI SOCIALISTE
On se souvient d'une réflexion prêtée à un dirigeant socialiste qui disait que " Entre le socialisme et la démocratie il choisissait la démocratie"
Nos socialistes actuels ont abandonné le socialisme depuis longtemps, mais ils s'apprêtent à en faire autant avec la démocratie, c'est-à-dire avec les droits de l'homme, la liberté de pensée, d'expression.
Le premier exemple est celui de la démarche des chefs socialistes visant à interdire un clip vidéo appelant à participer au vote des élections européennes( auxquelles d'ailleurs nous appelons à l'abstention) sous le prétexte que dans ce clip il y aurait en compagnie de pontes socialistes comme des pontes de droite aussi le Président de la République actuel.
Bon nous doutons que le CSA puisse satisfaire à la revendication socialiste de ne faire figurer dans ce clip que les chefs socialistes.
Le deuxième exemple est celui d'une interview sollicitée auprès de l'économiste Jacques SAPIR par le bulletin officiel du Parti Socialiste.
La direction de la revue veut tronquer une partie de cette interview sous le prétexte qu'elle ne colle pas tout à fait (c'est un euphémisme) avec les thèses officielles des chefs socialistes.
Devant cette volonté de censure, Jacques SAPIR qui voulait faire un travail d'information et non de la communication et de la propagande partisane pour le PS a du retirer son entretien.
18 mai 2009
ELECTIONS EUROPEENNES : LE DOUBLE LANGAGE DES UNS ET AUTRES
LE BAL DES HYPOCRITES
Entre le dernier discours de Nicolas Sarkozy sur l'Europe et la
polémique PS-MoDem après la diffusion du petit clip du premier sur le
second (voir ci-dessous), on assiste à un véritable bal des
hypocrites.
Quelques rappels :
- la mise en concurrence des systèmes fiscaux et sociaux des États
(Acte Unique Européen) a été votée en 1986 par 100% du groupe
socialiste, 100% du groupe UDF et 94,3% du groupe RPR.
- l'indépendance de la Banque centrale européenne (traité de
Maastricht) a été votée en 1992 par 97% du groupe socialiste, 91,5%
des groupes UDF et 54% du groupe RPR.
- le Pacte européen de stabilité a été signé en 1997 par Jacques
Chirac (RPR) et Lionel Jospin (PS).
- les directives européennes de libéralisation des services publics
(services d'intérêt économique général : SIEG) et leurs lois de
transposition ont été acceptées et votées indifféremment sous les
gouvernement PS et RPR-UDF/UMP.
Je détaille ce dernier point, vu que le PS accuse précisément le MoDem
(dont les élus sont majoritairement des anciens UDF, je le rappelle)
de voter avec l'UMP au Parlement européen en faveur de la
libéralisation des services publics :
- gouvernements PS (Rocard, Cresson, Jospin) : directive européenne
90/387/CEE du 28 juin 1990, directive européenne 90/388/CEE du 28 juin
1990, loi du 2 juillet 1990, directive européenne 98/10/CE du 26
février 1998, loi du 2 juillet 1990, directive européenne 97/67/CE du
15 décembre 1997, loi d'orientation pour l'aménagement et le
développement durable du territoire du 25 juin 1999 (article 19), loi
du 10 février 2000, directive européenne 98/30/CE du 22 juin 1998,
directive européenne 91/440/CEE du 29 juillet 1991, directive
européenne 2001/12/CE du 26 février 2001, directive européenne 2001/13/
CE du 26 février 2001, directive européenne 2001/14/CE du 26 février
2001.
- gouvernements RPR-UDF (Juppé) : directive européenne 96/19/CE du 13
mars 1996, loi du 26 juillet 1996, directive européenne 96/92/CE du 19
décembre 1996, directive européenne 95/18 CE du 19 juin 1995, loi du
13 février 1997.
- gouvernements UMP (Raffarin) : directive européenne 2002/77/CE du 16
septembre 2002, directive européenne 2002/39/CE du 10 juin 2002, loi
du 20 mai 2005, loi du 3 janvier 2003, directive européenne 2003/54/CE
du 26 juin 2003, loi du 9 août 2004, loi du 3 janvier 2003, directive
européenne 2003/55/CE du 26 juin 2003, loi du 9 août 2004, directive
européenne 2004/49/CE du 29 avril 2004, directive européenne 2004/50/
CE du 29 avril 2004, directive européenne 2004/51/CE du 29 avril 2004.
Source: http://www.ipolitique.fr/
11 mai 2009
LA FAILLITE DES PAYS BALTES
LE PIB DE LA LETTONIE CHUTE DE PRES DE 30%
La Lettonie a enregistré une chute de 28,7% de son produit intérieur brut au premier trimestre par rapport au trimestre précédent, sa pire contraction depuis 1992.
L'économie de la Lettonie est à l'arrêt. Le PIB a en effet chuté de 28,7% au premier trimestre par rapport au trimestre précédent.
Soit la contraction la plus marquée de toute l'Union européenne et la plus brutale depuis que le pays a quitté l'Union soviétique.
Le produit intérieur brut avait alors chuté de 32,8% au deuxième trimestre de 1992.
Par rapport au premier trimestre de 2008, le PIB trimestriel a diminué de 18%, indique un communiqué du Bureau des statistiques.
"La production manufacturière en volume a chuté de 22%, les ventes de détail se sont réduites de 25%, l'activité des hôtels et restaurants a diminué de 34%" sur un an, précise le communiqué.
L'UE prévoit une baisse de 13,1% du PIB letton cette année, la plus forte au sein de l'Union.
La Lettonie affichait, au contraire, l'expansion la plus vigoureuse (12,2%) de toute l'Union européenne en 2006, ce qui lui a valu le surnom de "tigre de la Baltique".
Frappée de plein fouet par la crise financière mondiale, elle s'est vue obligée de demander une aide de 7,5 milliards d'euros au Fonds monétaire international et à d'autres créanciers en décembre, après que le gouvernement eut nationalisé la deuxième banque du pays, Parex.
Aux termes des conditions attachées au versement du prêt, cette ex-république soviétique de 2,3 millions d'habitants ne doit pas laisser son déficit budgétaire dépasser 5% du PIB cette année. Le Premier ministre de centre-droit Valdis Dombrovskis plaide pour que cette condition soit assouplie à 7%.
Le 2 avril, le gouvernement letton avait annoncé avoir été privé d'une tranche de 200 millions d'euros du prêt du FMI, dont le versement a été reporté, Riga n'ayant pas amendé son budget à temps.
Riga a défié fin avril le FMI en annonçant la préparation d'un collectif budgétaire pour 2009 fondé sur un déficit équivalent à 7% du PIB.
Le 6 mai, le commissaire européen pour les Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia, a averti la Lettonie qu'elle pourrait se voir refuser une deuxième tranche de 1,7 milliard d'euros cette fois, faute de mettre en oeuvre les réformes nécessaires.
Source : L'Expansion.com 11 mai 2009
30 avril 2009
COMMUNISTES HONGROIS ET GAUCHE EUROPEENNE
RESOLUTION DU COMITE CENTRAL DU PARTI DES TRAVAILLEURS COMUNISTES HONGROIS
Le Comité Central du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois a décidé dans sa session du 25 avril dernier de quitter le Parti de la Gauche Européenne dès le 1er Mai 2009, et ceci dans le respect des statuts du PGE. (Article 6)
Le Parti des Travailleurs Communistes Hongrois fut l’un des fondateurs de la Gauche Européenne.
Cependant notre parti a eu de nombreux désaccords majeurs avec la ligne du PGE et ceci depuis le début.
Nous sommes en désaccord avec le PGE concernant l’histoire des pays socialistes européens, y compris la Hongrie.
Nous sommes convaincus que les pays socialistes ont atteint de grands résultats dans les domaines de la vie politique, économique et sociale durant les décennies de socialisme.
Cette période est l’une des plus glorieuse de l’histoire nationale des ex-pays socialistes.
Nous ne nions pas qu’il y ait eu des erreurs, des fautes, mais jamais nous ne caractériserons ces années de pur “Stalinisme” et nous nous opposerons toujours à toute tentative de condamner cette période.
Nous ne sommes pas d’accord avec la philosophie générale du PGE qui a exclu un nombre important de grands partis et a transformé le PGE en parti de l’Union Europénne.
Nous ne sommes pas d’accord avec la pratique politique du PGE qui ne s’occupe que des problèmes des pays européens occidentaux, de ceux de l’Union Européenne et néglige complètement la réalité des graves problèmes des pays de l’Europe Centrale et Orientale.
Nous sommes opposés à la ligne politique du PGE d’intégration de partis dont les idées n’ont rien à voir avec le communisme et sont meme pour certains des ennemis du communisme.
Nous sommes opposés à la pratique qui veut que seuls les partis représentés au Parlement Européen décident de la ligne politique du PGE.
Nous sommes opposés à la nouvelle ligne politique de la Gauche Européenne exprimée dans les résolutions du second congrès du PGE en Novembre 2007.
Notre parti a été le seul à ne pas voter les documents du congrès.
Nous sommes convaincus que nous n’avons pas besoin d’une “nouvelle politique culturelle européenne” mais que nous avons besoin d’une lutte conséquente contre le capitalisme et pour les droits des masses travailleuses.
Nous devons non seulement faire la critique du capitalisme mais nous devons organiser la lutte quotidienne des travailleurs.
Nous voulons détruire le capitalisme; la Gauche Européenne veut l’améliorer.
Nous nous en tenons aux bases du Marxisme-Léninisme, à la théorie et à la pratique de la lutte des classes, aux principes de l’internationalisme prolétarien.
La Gauche Européenne est malheureusement sur une ligne réformiste.
La Gauche Européenne combat le capitalisme uniquement dans les phrases, car dans la pratique elle aide au renforcement de l’image “démocratique” de l’Union Européenne, du Parlement Européen et du système capitaliste en général.
Nous avons tenté d’influencer et de changer ces pratiques mais nous devons reconnaitre que c’est impossible.
La ligne politique de la plupart des partis formant la base du PGE et celle du PGE lui-meme va de plus en plus dans une direction qui viole les intérêts fondamentaux des travailleurs et du mouvement communiste international.
Nous avons également pris en considération la position des autres partis communistes.
Nous sommes d’accord avec le fait que la Gauche Européenne joue un rôle négatif dans le mouvement de la Gauche internationale.
Nous voulons aider les autres partis par notre décision de quitter le PGE. Nous voulons démasquer pour tous ce qu’est la réalité du PGE.
Nous pensons que le révisionnisme et l’opportunisme est aujourd’hui la plus grande menace pour le mouvement communiste international.
Nous sommes pauvres et sans moyen. Mais nous perdrions tout si nous abandonnions nos convictions idéologiques claires, si nous abandonnions le Marxisme-Léninisme.
Nous continuerons à participer aux meetings internationaux des Partis Communistes et Partis du Travail et nous ferons tout notre possible pour renforcer le pôle communiste dans le mouvement en accord avec les principes de l’internationalisme prolétarien.
Nous renforcerons nos relation bilatérales avec les partis communistes. Nous continuerons notre combat contre le capitalisme sur une base marxiste-léniniste.
Notre décision est basée sur les réalités de la Hongrie.
La situation en Hongrie est en train de changer. La population a déjà passé 20 ans sous le capitalisme et acquis beaucoup d’expériences concrètes.
Après 20 ans beaucoup de gens ont compris ce que signifient exploitation capitaliste, chômage et injustice sociale. Ils apprécient le Parti des Travailleurs Communistes Hongrois qui s’est toujours tenu à leur coté et s’est toujours battu pour défendre leurs intérêts.
C’est notre capital politique et moral et nous pourrons l’utiliser dans les combats à venir. Le gouvernement hongrois essaye de résoudre la crise actuelle aux dépends des masses travailleuses.
Les salaires et les retraites sont gelées; les dépenses publiques sont coupées. Cette politique au lieu d’améliorer la situation des masses travailleuses ne fait que créer de nouvelles difficultés. Les gens attendent de nous, communistes, des positions claires et un combat conséquent. C’est ce que nous ferons.
Budapest, 25 Avril 2009
Comité Central du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois.
Source : http://socio13.wordpress.com
25 avril 2009
CRISE: 4 MILLIONS DE CHÔMEURS EN ESPAGNE
L'ESPAGNE PASSE LA BARRE DES 4 MILLIONS DE CHÔMEURS
Secoué par l'explosion de la bulle immobilière et la crise financière internationale, le pays est entré en récession depuis le second semestre 2008.
4 millions d'Espagnols se retrouvent aujourd'hui sans emploi soit 1,8 million de plus qu'il y a un an. Au premier trimestre 2009, le chômage s'est aggravé pour atteindre 17,4 %, a annoncé vendredi l'Institut espagnol de la statistique (Ine). Il était de 13,9% trois mois avant.
En cause, l'effondrement de la construction, du secteur automobile et du tourisme.
Les chiffres diffusés vendredi sont pire que les projections faites au début de l'année par le gouvernement socialiste espagnol qui prévoyait pour 2009 un taux de chômage de 15,9%.
Le FMI, qui a abaissé mercredi ses prévisions pour l'économie mondiale, estime que l'Espagne va connaître deux années de récession (PIB en baisse de 3% en 2009, -0,6% en 2010). Le fonds monétaire international table sur un envol du taux de chômage qui pourrait atteindre presque 20% de la population active en 2010, un record pour les pays développés.
Source : Expansion.com et AFP
Commentaire :
La politique menée par le "socialiste" ZAPATERO n'est pas meilleure que celle menée par notre Sarkozy national.
Quant aux socialistes français ils n'ont pas peur de se ridiculiser, et tout particulièrement Ségolène ROYAL, en faisant de ZAPATERO leur héros.
21 avril 2009
SEGOLENE ROYAL EST-ELLE DESEQUILIBREE?
Pardonnez à Ségolène Royal : elle ne sait pas ce qu'elle dit
Vidéo envoyée par ump
Extrait de la conférence de presse de l'UMP le 20 avril. En présence de Frédéric Lefebvre et Dominique Paillé