28 août 2009
LES PRIMAIRES SAUVERONT-ELLES SEGOLENE ROYAL?
LES PRIMAIRES SONT FAITES POUR LIQUIDER LA GAUCHE COMME ON L'A VU EN ITALIE.
L’autre piège, c’est celui des prétendues « primaires de toute la gauche » qui officialiseraient en réalité l’officialisation l’hégémonie du PS ou du mouvement super-maastrichtien et anti-national de Sarkohn-Bendit, avec l’effacement quasi-institutionnel des communistes (c’est bien parti avec le « front de gauche » !) et de toute autre force à la gauche du PS qui serait ainsi traitée de « diviseuse » si elle osait « violer le choix démocratique des électeurs de gauche » (question : à quoi reconnaît-on d’ailleurs un « électeur de gauche » d’un sous-marin bleu ?).
Bref, les primaires de toute la gauche » ne sont pas conçues pour « rénover » la gauche française délabrée par des décennies de reniements, mais pour la liquider, pour mettre en place un « parti démocrate » à l’américaine et pour balayer l’héritage du mouvement ouvrier français, pour détruire l’espace d’une vraie renaissance communiste et empêcher l’émergence d’une force d’alternative populaire, républicaine, unitaire et anti-Maastricht : ce schéma a déjà fonctionné en Italie, où avec l’aide des liquidateurs du PCI, la gauche, y compris social-démocrate, est marginalisée.
De la sorte, le Parti Maastrichtien Unique (PMU) serait institutionnalisé pour longtemps… et le fascisant régime UMP pourrait dormir sur ses deux oreilles tout en accélérant la casse de la nation.
Plus que jamais l’alternative est ailleurs que dans ces manips politicardes.
Plus que jamais le PRCF, qui a écrit à l’ensemble des organisations franchement communistes pour proposer l’action commune, travaille à reconstruire un outil franchement communiste dans notre pays.
Si l’UMP peut aujourd’hui s’aligner sans honte sur l’extrême droite, si le PS n’est même plus rose pâle, c’est fondamentalement parce que le PC mutant a rompu avec son héritage marxiste, et cela au moment où notre classe ouvrière a le plus grand besoin d’un parti à elle pour affronter la tempête capitaliste !
Pour stopper la fascisante dérive à droite de la vie politique nationale, pour jeter l’ancre à gauche, il faut reconstruire la force communiste et promouvoir une alternative républicaine fondée sur la rupture de la France avec l’UE du capital et sur la reprise actualisée des principes du CNR.
C’est dans cet esprit que le PRCF appelle les vrais forces progressistes à assurer le succès du Colloque prévu le 10 octobre prochain à Paris sur ces thèmes qui n’ont rien de « primaire »
PARTI SOCIALITE : LA CRISE ULTIME?
LES CAUSES PROFONDES DE LA CRISE DU PARTI SOCIALISTE
En réalité, la désaffection du peuple français à l’égard de la social-démocratie n’est pas due au mode de désignation du candidat PS aux présidentielles : il est démocratique que les adhérents d’un parti, qui paient de leur personne et qui disposent en principe d’une réflexion collective, désignent eux-mêmes leurs candidats à l’issue de débats politiques portant sur des programmes ; étant entendu qu’ensuite, le peuple tranche souverainement.
La cause profonde du rejet que subit le PS réside en fait dans sa politique anti-populaire.
Le PS n’est arrivé au pouvoir en 81 qu’en donnant à la bourgeoisie des gages répétés d’anticommunisme et d’antisoviétisme.
Mitterrand a déclaré dès 73 au congrès de l’Internationale socialiste, qu’il n’avait signé le programme commun que pour mieux « prendre 3 millions de voix au PC ».
Au même moment, le MEDEF de l’époque déclarait : « on ne fait pas la même politique sociale avec un PC à 20% et avec un PC à 10% ».
Après quelques mesures destinées à endormir le peuple et à attirer les communistes dans son gouvernement de gestion du capitalisme, ce fut dès 83 le « tournant européen de la rigueur » conduit par J. Delors, papa de Mme Aubry et relais de Bruxelles dans le gouvernement PS auquel participaient les « communistes » Fiterman, Le Pors, Rigout et Ralite.
Dans le même temps, le PCF en pleine mue social-démocrate (abandon de la dictature du prolétariat : 76 ; abandon de l’ « internationalisme prolétarien » et adhésion à l’ « euro »-communisme : 79) s’avérait incapable de combattre un virage à droite du PS que la direction du parti entretenait elle-même par ses reniements, nourris par les « refondateurs ».
En 92, le PCF de Marchais eut cependant un sursaut méritoire en combattant le Traité de Maastricht qui, parrainé par Mitterrand et Chirac, ouvrait la voie à la casse de la nation, des acquis sociaux, du « produire en France » et des services publics.
Mais dès 96, le 29ème congrès du PCF, dit de « mutation » enterrait cette grande lutte anti-Maastricht (le non avait eu 49% des voix !) ainsi que les grèves anti-Maastricht de 95, et il renonçait à exiger l’abrogation du traité de Maastricht comme condition pour participer à un gouvernement PS.
Pendant cinq ans, le gouvernement Jospin supervisé par Chirac et soutenu par Buffet et Gayssot, allait privatiser à tour de bras, installer l’euro, aider au dépeçage US de la Yougoslavie, dévaster l’Education nationale avec C. Allègre. Ainsi fut préparé le second tour désastreux de 2002 où Le Pen devança Jospin et mit la gauche en état de choc…
Et depuis lors, le PS a-t-il retrouvé des couleurs en faisant une « cure d’opposition » ?
Nullement. Il a appelé à voter oui à la constitution européenne, quitte à heurter la majorité écrasante des ouvriers et des employés, qui ont voté non.
Ses députés ont majoritairement voté avec l’UMP et Bayrou le Traité de Lisbonne, copie conforme de la constitution recalée par le peuple.
Deux dirigeants du PS, Lamy (OMC) et Strauss-Kahn (FMI) pilotent la mondialisation capitaliste.
Lors de sa campagne présidentielle, Royal n’a défini aucune perspective anti-libérale et elle a même désavoué toute augmentation significative du SMIG.
A la sortie des présidentielles, les rats politiques Lang, Kouchner, Besson, etc. se sont précipités à la gamelle sarkozyste sans même être exclus du PS.
C’est le « mitterrrandiste » Attali qui a cadré la rupture sarkozyste, y compris le tournant actuel de substitution du « tout-anglais » au français en violation de la constitution.
En ce moment même, Judas Rocard, inspiré par Sarkohn-Bendit, est chargé par Sarko de mettre en musique la « taxe carbone », prélevée sur les salariés pour remplacer la taxe professionnelle qui pesait auparavant sur le patronat
20 août 2009
AFGHANISTAN : LES ELECTIONS ET APRES?
DES ELECTIONS QUI SERVENT A JUSTIFIER L'AGRESSION OCCIDENTALE
Nous ne résistons pas au plaisir de vous livrer d'ores et déjà les résultats de l'élection présidentielle afghane.
Certes les bureaux ne sont pas encore fermés ( mais ont-ils vraiment été tous ouverts?) et nous ne disposons opas suffisamment de moyens pour faire un sondage "sortie des urnes" parmi les "électeurs" afghans.
En fait cette élection est une véritable mascarade, une véritable mise en scène.
Tout cela est organisé par les gouvernement occidentaux, notamment américains et français.
Il s'agit de justifier et de faire cautionner leur invasion de l'Afghanistan auprès de leur opinion publique et de leurs peuples.
Il s'agit de justifier l'envoi de troupes d'occupation supplémentaires pour maintenir à bout de bras le régime fasciste de KARZAÏ .
En fait le peuple afghan qui rejette ce régime fantoche , qui le réduit à la misère et à l'esclavage, n'a pas vraiment le choix.
En l'absence d'une opposition démocratique il ne lui reste qu'à soutenir ceux qui résistent les armes à la main à cette occupation et à ce régime fasciste, à savoir soutenir ceux que les médias appellent les talibans.
Mais revenons aux résultats de ces "élections".
Dès ce soir les agences occidentales faisant fi de toute déontologie annonceront une participation de 80 % ( 99 % ne seraient pas crédibles) et que le fantoche KARZAÏ est en tête.
TROUPES FRANCAISES ET ETRANGERES HORS D'AFGAHNISTAN.
LIBERTE POUR LE PEUPLE AFGHAN EN LUTTE CONTRE L'IMPERIALISME ET LE COLONIALISME.