10 octobre 2009
LA LETTRE DE "BASTILLE REPUBLIQUE NATIONS"
LE N° 45 DATE DU 6 OCTOBRE 2009 EST PARU
Au sommaire de ce numéro de La Lettre de "Bastille République Nations" :
La situation en Union Européeenne après le vote OUI des Irlandais et le blocage tchèque.
Analyse des résultats des élections allemandes de septembre.
Le révisionnisme historique en Lettonie où l'on renverse les rôles, les nazis et leurs collaborateurs étant présentés comme des héros alors que les résistants antifascistes et antinazis sont eux présentés comme des criminels et poursuivis en justice par les autorités, sous l'oeil bienveillant des dirigeants de l'UE.
L' Europe de la défense.
Le projet de transformation de la poste française.
Crise de l'agriculture(lait , fruits légumes)
Critique livres etc...
courriel : amisbrn@yahoo.fr
27 septembre 2009
ALLEMAGNE: MERKEL CONFIRMEE, PROGRES DE LA GAUCHE, DEFAITE DES SOCIALISTES
AUX ELECTIONS ALLEMANDE DIE-LINKE PROGRESSE.
Selon les renseignements en notre possession à 19 heures, il apparaîtrait que la CDU( conservateurs chrétiens-démocrates) de Madame MERKEL et ses alliés FDP(libéraux) auraient remporté les élections législatives et Madame MERKEL confirmée pour un nouveau mandat de chancelier fédéral.
Quand au SPD(Parti Socialiste Allemand) il tombe aux environs de 22 % et paie ainsi sa politique droitière.
Les Verts seraient à 10 % .
A noter les progrès intéressants de LA GAUCHE(DIE LINKE)(ex-socialistes SPD et ex-communistes du PDS) qui passeraient à 13 %.
16 septembre 2009
LE PACTE DE NON-AGRESSION DROITE-SOCIALISTES FONCTIONNE BIEN EN EUROPE
BARROSSO DE NOUVEAU PRESIDENT DE LA COMMISSION EUROPEENNE
Monsieur BARROSSO vient d'être réélu par les députés du Parlement Européen président de la Commission Européenne.
Nous notons qu'il est élu grâce à la complicité des députés du PSE, les socialistes européens qui n'ont pas appelé à voter contre lui.
Nous constatons que seuls les communistes et Mélanchon, (groupe de la Gauche Unie Européenne et Gauche Verte nordique)ainsi que les Verts européens ont voté contre la désignation de cet homme de droite portugais.
Nous attendons avec impatience les explications de vote des députés socialistes français qui avaient osé prétendre que le PSE s'opposerait à BARROSSO.
15 juillet 2009
DROITE ET SOCIALISTES ALLIES AU PARLEMENT EUROPEEN
LES SOCIALISTES VOTENT AVEC LA DROITE AU PARLEMENT EUROPEEN.
Le Parlement Européen élu le 7 juin dernier a élu hier son président.
Celui-ci est un politicien de droite polonais et a obtenu la présidence grâce à l'alliance des Socialistes européens et de la droite européenne.
Les socialistes non seulement n'ont pas présenté de candidats mais ont aussi refusé de voter pour la candidate de la Gauche Unie européenne.
Et pendant ce temps-là Martine AUBRY prétend faire l'union de la gauche en FRANCE!
22 mai 2009
NON A L'EUROPE : ABSTENTION
ELECTIONS EUROPEENNES : LES COMMUNISTES S'ABSTIENNENT
Le 7 juin, il ne s’agit, en aucune façon, d’exprimer son choix en matière de politique intérieure. Au printemps prochain, les élections régionales permettront à chaque citoyen de choisir la liste et les candidats, qu’il considère les plus aptes, à appliquer telle ou telle gestion de sa région. Et, les Français auront alors loisir de sanctionner le pouvoir Sarkozien, en faisant échec à l’UMP et à ses alliés.
Pourtant, l’idée du « vote sanction » conduit nombre de nos concitoyens à vouloir utiliser leur bulletin de vote, le 7 juin, pour signifier leur colère et faire du scrutin, un référendum « anti-Sarko ».
Le 7 juin, la question est toute autre.
Il est demandé, ou bien de s’inscrire dans la logique européenne, ou de la rejeter.
Or, toutes les listes en compétition ont fait le choix de l’Europe. Certes, la ‘sauce’ qui colore celle-ci, varie du « social », version PCF-Parti de Gauche, NPA ou LO (le PS, lui-aussi, se farde de « social »…), au « libéral », modèle modifié2009, version crise.
« canempechepasnicolas » a fait la démonstration de la tromperie, dans son blog intitulé : « Refuser le plat unique ! ».
D’autre part, compte tenu de l’abstention annoncée, les résultats obtenus par chaque formation n’auront aucune dimension politique. L’UMP, créditée par les sondages de 27% des votes exprimés, comptabiliserait effectivement 13% des inscrits, contre 43%, au second tour de la présidentielle, il y a tout juste, deux ans. Et tous les autres partis pourraient faire la même constatation !
Le 7 juin une seule question est en fait posée : « A quel degré de cuisson, voulez-vous déguster l’Europe », et pour être plus clair, « A quelle sauce européenne souhaitez-vous être mangé ? ».
En fait, les cuisiniers de Bruxelles et leurs gâte-sauces parisiens ne se soucient guère de la carte proposée. Ils sont adeptes du plat unique, du menu minceur.
Le 7 juin, il faudra choisir la recette européenne ou la refuser.
Il n’y a pas d’autre alternative.
Et comment refuser l’Europe, autrement qu’en s’abstenant ?
Des camarades renâclent.
«S’abstenir » leur semble contraire au devoir citoyen. Le droit de vote est un acquis révolutionnaire. Doit-on s’en départir ?
Faut-il savoir pourquoi et pour qui on vote.
En 1969, lors de la « présidentielle », qui opposait au second tour Georges Pompidou à Alain Poher, le Parti communiste français avait appelé à l’abstention. Jacques Duclos, le candidat du PCF au premier tour (avec 21% des voix), avait lancé la formule, face à deux candidats de droite, « Bonnet blanc et blanc bonnet ! ».
Le 7 juin, répétons-le, toutes les listes concourant à avoir des élus, ont fait le choix de l’Europe.
La seule analyse valable des résultats portera sur LE NOMBRE D’ABSTENTIONS. Sera-t-il comparable à celui enregistré en 2004 (57%) ? Sera-il supérieur ? Ce qui sera interprété comme une déroute de l’idée européenne dans l’opinion française.
Sera-t-il inférieur ? Alors, le pouvoir sarkozien claironnera son succès. Il en tirera la conclusion que les Français, enfin, se « réveillent » et qu’ils se reprennent « à aimer l’Europe »…grâce à l’action du président de la République !
Et le vote, s’il était tel, serait interprété comme un référendum approuvant le traité de Lisbonne !
Heureusement, tous les sondages annoncent « une abstention record ».
Si le scrutin confirmait ce pronostic, alors nous pourrions en tirer la leçon politique :
les Français ont, faute de consultation populaire, REJETE LE TRAITE DE LISBONNE.
Jean LEVY
18 mai 2009
ELECTIONS EUROPEENNES : LE DOUBLE LANGAGE DES UNS ET AUTRES
LE BAL DES HYPOCRITES
Entre le dernier discours de Nicolas Sarkozy sur l'Europe et la
polémique PS-MoDem après la diffusion du petit clip du premier sur le
second (voir ci-dessous), on assiste à un véritable bal des
hypocrites.
Quelques rappels :
- la mise en concurrence des systèmes fiscaux et sociaux des États
(Acte Unique Européen) a été votée en 1986 par 100% du groupe
socialiste, 100% du groupe UDF et 94,3% du groupe RPR.
- l'indépendance de la Banque centrale européenne (traité de
Maastricht) a été votée en 1992 par 97% du groupe socialiste, 91,5%
des groupes UDF et 54% du groupe RPR.
- le Pacte européen de stabilité a été signé en 1997 par Jacques
Chirac (RPR) et Lionel Jospin (PS).
- les directives européennes de libéralisation des services publics
(services d'intérêt économique général : SIEG) et leurs lois de
transposition ont été acceptées et votées indifféremment sous les
gouvernement PS et RPR-UDF/UMP.
Je détaille ce dernier point, vu que le PS accuse précisément le MoDem
(dont les élus sont majoritairement des anciens UDF, je le rappelle)
de voter avec l'UMP au Parlement européen en faveur de la
libéralisation des services publics :
- gouvernements PS (Rocard, Cresson, Jospin) : directive européenne
90/387/CEE du 28 juin 1990, directive européenne 90/388/CEE du 28 juin
1990, loi du 2 juillet 1990, directive européenne 98/10/CE du 26
février 1998, loi du 2 juillet 1990, directive européenne 97/67/CE du
15 décembre 1997, loi d'orientation pour l'aménagement et le
développement durable du territoire du 25 juin 1999 (article 19), loi
du 10 février 2000, directive européenne 98/30/CE du 22 juin 1998,
directive européenne 91/440/CEE du 29 juillet 1991, directive
européenne 2001/12/CE du 26 février 2001, directive européenne 2001/13/
CE du 26 février 2001, directive européenne 2001/14/CE du 26 février
2001.
- gouvernements RPR-UDF (Juppé) : directive européenne 96/19/CE du 13
mars 1996, loi du 26 juillet 1996, directive européenne 96/92/CE du 19
décembre 1996, directive européenne 95/18 CE du 19 juin 1995, loi du
13 février 1997.
- gouvernements UMP (Raffarin) : directive européenne 2002/77/CE du 16
septembre 2002, directive européenne 2002/39/CE du 10 juin 2002, loi
du 20 mai 2005, loi du 3 janvier 2003, directive européenne 2003/54/CE
du 26 juin 2003, loi du 9 août 2004, loi du 3 janvier 2003, directive
européenne 2003/55/CE du 26 juin 2003, loi du 9 août 2004, directive
européenne 2004/49/CE du 29 avril 2004, directive européenne 2004/50/
CE du 29 avril 2004, directive européenne 2004/51/CE du 29 avril 2004.
Source: http://www.ipolitique.fr/
30 avril 2009
COMMUNISTES HONGROIS ET GAUCHE EUROPEENNE
RESOLUTION DU COMITE CENTRAL DU PARTI DES TRAVAILLEURS COMUNISTES HONGROIS
Le Comité Central du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois a décidé dans sa session du 25 avril dernier de quitter le Parti de la Gauche Européenne dès le 1er Mai 2009, et ceci dans le respect des statuts du PGE. (Article 6)
Le Parti des Travailleurs Communistes Hongrois fut l’un des fondateurs de la Gauche Européenne.
Cependant notre parti a eu de nombreux désaccords majeurs avec la ligne du PGE et ceci depuis le début.
Nous sommes en désaccord avec le PGE concernant l’histoire des pays socialistes européens, y compris la Hongrie.
Nous sommes convaincus que les pays socialistes ont atteint de grands résultats dans les domaines de la vie politique, économique et sociale durant les décennies de socialisme.
Cette période est l’une des plus glorieuse de l’histoire nationale des ex-pays socialistes.
Nous ne nions pas qu’il y ait eu des erreurs, des fautes, mais jamais nous ne caractériserons ces années de pur “Stalinisme” et nous nous opposerons toujours à toute tentative de condamner cette période.
Nous ne sommes pas d’accord avec la philosophie générale du PGE qui a exclu un nombre important de grands partis et a transformé le PGE en parti de l’Union Europénne.
Nous ne sommes pas d’accord avec la pratique politique du PGE qui ne s’occupe que des problèmes des pays européens occidentaux, de ceux de l’Union Européenne et néglige complètement la réalité des graves problèmes des pays de l’Europe Centrale et Orientale.
Nous sommes opposés à la ligne politique du PGE d’intégration de partis dont les idées n’ont rien à voir avec le communisme et sont meme pour certains des ennemis du communisme.
Nous sommes opposés à la pratique qui veut que seuls les partis représentés au Parlement Européen décident de la ligne politique du PGE.
Nous sommes opposés à la nouvelle ligne politique de la Gauche Européenne exprimée dans les résolutions du second congrès du PGE en Novembre 2007.
Notre parti a été le seul à ne pas voter les documents du congrès.
Nous sommes convaincus que nous n’avons pas besoin d’une “nouvelle politique culturelle européenne” mais que nous avons besoin d’une lutte conséquente contre le capitalisme et pour les droits des masses travailleuses.
Nous devons non seulement faire la critique du capitalisme mais nous devons organiser la lutte quotidienne des travailleurs.
Nous voulons détruire le capitalisme; la Gauche Européenne veut l’améliorer.
Nous nous en tenons aux bases du Marxisme-Léninisme, à la théorie et à la pratique de la lutte des classes, aux principes de l’internationalisme prolétarien.
La Gauche Européenne est malheureusement sur une ligne réformiste.
La Gauche Européenne combat le capitalisme uniquement dans les phrases, car dans la pratique elle aide au renforcement de l’image “démocratique” de l’Union Européenne, du Parlement Européen et du système capitaliste en général.
Nous avons tenté d’influencer et de changer ces pratiques mais nous devons reconnaitre que c’est impossible.
La ligne politique de la plupart des partis formant la base du PGE et celle du PGE lui-meme va de plus en plus dans une direction qui viole les intérêts fondamentaux des travailleurs et du mouvement communiste international.
Nous avons également pris en considération la position des autres partis communistes.
Nous sommes d’accord avec le fait que la Gauche Européenne joue un rôle négatif dans le mouvement de la Gauche internationale.
Nous voulons aider les autres partis par notre décision de quitter le PGE. Nous voulons démasquer pour tous ce qu’est la réalité du PGE.
Nous pensons que le révisionnisme et l’opportunisme est aujourd’hui la plus grande menace pour le mouvement communiste international.
Nous sommes pauvres et sans moyen. Mais nous perdrions tout si nous abandonnions nos convictions idéologiques claires, si nous abandonnions le Marxisme-Léninisme.
Nous continuerons à participer aux meetings internationaux des Partis Communistes et Partis du Travail et nous ferons tout notre possible pour renforcer le pôle communiste dans le mouvement en accord avec les principes de l’internationalisme prolétarien.
Nous renforcerons nos relation bilatérales avec les partis communistes. Nous continuerons notre combat contre le capitalisme sur une base marxiste-léniniste.
Notre décision est basée sur les réalités de la Hongrie.
La situation en Hongrie est en train de changer. La population a déjà passé 20 ans sous le capitalisme et acquis beaucoup d’expériences concrètes.
Après 20 ans beaucoup de gens ont compris ce que signifient exploitation capitaliste, chômage et injustice sociale. Ils apprécient le Parti des Travailleurs Communistes Hongrois qui s’est toujours tenu à leur coté et s’est toujours battu pour défendre leurs intérêts.
C’est notre capital politique et moral et nous pourrons l’utiliser dans les combats à venir. Le gouvernement hongrois essaye de résoudre la crise actuelle aux dépends des masses travailleuses.
Les salaires et les retraites sont gelées; les dépenses publiques sont coupées. Cette politique au lieu d’améliorer la situation des masses travailleuses ne fait que créer de nouvelles difficultés. Les gens attendent de nous, communistes, des positions claires et un combat conséquent. C’est ce que nous ferons.
Budapest, 25 Avril 2009
Comité Central du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois.
Source : http://socio13.wordpress.com
18 avril 2009
ELECTIONS EUROPEENNES : ABSTENONS-NOUS
ABSTENTION RECORD AUX « EUROPEENNES » ? CELA DEPEND DE VOUS ! Par Jean Lévy
vendredi 17 avril 2009, par Comité Valmy
UMPS... Modem... verts... Front de Gauche et autres... Tous sont dogmatiquement des partisans de l’Europe fédérale.
Le peuple de France comprend de mieux en mieux la réalité de cette Europe néolibérale, atlantiste et totalitaire.
Pour en sortir, ce qu’aucun parti de l’arc républicain ne préconise, il tend à boycotter les partis qui entendent persévérer dans la trahison, malgré plus de cinquante ans d’expérience de renoncement national, républicain et de régression sociale.
Selon le Comité Valmy et d’autres, l’abstention populaire est la solution la plus constructive dans cette élection sans choix réel.
En 1999, 53% des électeurs français avaient boudé les urnes, lors du scrutin européen.
En 2004, le pourcentage atteignait 57%. Et cette année ?
Début avril 2009, un sondage de l’IFOP indique que seuls 17% des personnes interrogées disent avoir parlé des « européennes » avec des proches. Dans le même état d’esprit, elles étaient 33% à deux mois des élections, en 2004 !
Aujourd’hui, selon l’IFOP, à l’échelle de l’Union européenne, 34% des citoyens des 27 pays prévoient d’aller voter le 7 juin prochain… C’est encore trop !
Toute la classe politique française, l’UMP en premier lieu, fait du taux de participation au scrutin du 7 juin, l’enjeu premier de ces élections.
Avant même le pourcentage qu’obtiendra le parti présidentiel.
Entre toutes les formations politiques qui présentent des listes, il y a convergence sur l’existence, le maintien et le renforcement de la construction européenne.
Certes, Nicolas Sarkozy et ses affidés souhaitent poursuivre la ligne directrice qui guide l’UE depuis le traité de Maastricht, en 1992 : la loi du profit maximum, s’appuyant sur un libre marché. Chacun peut en mesurer les effets : la concurrence exacerbée entre les entreprises, entre les salariés, la casse des services publics et de tout système de protection sociale, les délocalisations, le chômage de masse, la précarisation des emplois.
Nicolas Sarkozy veut poursuivre cette politique avec le souci d’avantager les entreprises amies du CAC 40 dans le contexte européen. Mais, en quoi diffère la politique menée par la social-démocratie européenne ?
L’expérience passée du parti socialiste aux différents gouvernements qu’il a dirigés en France, montre une convergence totale dans les buts recherchés.
Et toutes les déclarations « sociales » des dirigeants actuels du PS se heurtent à la réalité : dans les pays de l’UE où, actuellement, les socialistes sont au pouvoir (au Portugal, en Espagne, en Grande-Bretagne), ou bien partagent ce pouvoir avec la droite (en Allemagne, en Hollande, en Autriche), la politique suivie dans tous les domaines, l’ensemble des mesures politiques et économiques prises, ressemblent comme deux gouttes d’eau à celles décidées par leurs « adversaires » de droite.
C’est dire que voter pour les socialistes ou l’UMP, c’est voter « bonnet blanc et blanc bonnet ». A leurs côtés, les Verts comme le Modem rivalisent de zèle européen, en proposant encore plus d’intégration politique au niveau de l’UE !
Quand aux « européens » qui se réclament de la « gauche » ? Le Front de Gauche (PCF-Mélenchon) comme le Nouveau Parti Anticapitaliste clament haut et fort leur hostilité au « libéralisme ». Ce qu’ils veulent, c’est une « Europe sociale ». Autrement dit, ils ne rejettent pas l’idée de construction européenne. Ils espèrent seulement qu’un jour – lointain – l’UE adoptera, à côté de l’emblème marial étoilé, le drapeau rouge de la Révolution.
En attendant cet heureux évènement, les salariés continueront d’être soumis aux dures lois du capital financier. De toutes façons, le 7 juin au soir, le pouvoir comme l’opposition parlementaire, feront les comptes : combien d’électeurs, toutes listes confondues, se seront rendus aux urnes. La totalisation des voix recueillies par l’ensemble des partis en compétition, sera considérée par Sarkozy comme le pourcentage des électeurs favorables à l’Union européenne.
Imaginons que celui-ci n’atteigne pas 40%...
Comment alors prétendre que les Français ont soif d’Europe ? Un tel résultat aurait l’effet d’un nouveau 29 mai 2005, lorsque le projet de constitution a été repoussée par 55% des électeurs.
Le pouvoir, comme l’opposition de Sa Majesté, conscients de ce péril, vont tout mettre en œuvre par une propagande encore plus massive pour faire voter à droite, à gauche, au centre, peu importe : l’essentiel étant pour eux d’obtenir un nombre maximum de participants au scrutin. Cette perspective conduit tous les Français désireux de mettre un holà à la construction européenne, à s’abstenir et à faire campagne pour cette nouvelle résistance à l’ordre établi. Tel est le point de vue de canempechepasnicolas.
Si vous le partagez , utilisez vos blogs, vos sites, vos adresses e-mail pour répercuter ce texte au plus grand nombre de personnes avec lesquelles vous avez contact. Les petits ruisseaux font les grandes rivières.
18 mars 2009
LES NAZIS DEFILENT EN UNION EUROPEENNE
DES ANCIENS S.S. DEFILENT A RIGA.
Non vous ne rêvez pas.
L'Humanité datée du 17 mars 2009 nous apprend que "plusieurs centaines de personnes et d'anciens combattants antisoviétiques, notamment de la Waffen SS, ont rendu hommage hier à Riga aux recrues baltes de l'armée nazie qui affrontèrent l'Armée Rouge pendant la Seconde Guerre Mondiale."
Nous demandons, sans illusions, que les autorités européennes, c'est-à-dire le Parlement Européen, la Commission et son Président, ainsi que les chefs des Etats et gouvernements de l'UE, condamnent de tels défilés et manifestations fascistes et nazies.
08 novembre 2008
ESPAGNE : AUGMENTATION IMPORTANTE DU CHÔMAGE
LE NOMBRE DE CHÔMEURS S’ENVOLE EN ESPAGNE
L’Espagne a connu une nouvelle forte hausse du chômage en octobre. Le nombre de chômeurs a progressé de 7,3% par rapport à septembre, selon les chiffres du ministère du travail publié mardi.
Ce qui représente 193.000 chômeurs en plus, une progression inédite par sa vigueur.
En douze mois, le nombre de chômeurs en Espagne a augmenté de quelque 770.000 personnes, soit environ 37,5 %.
Le taux de chômage atteint désormais près de 3 millions, dans un pays d'un peu plus de 46 millions d'habitants, un niveau proche de celui de 1996.
« Les chiffres sont évidemment négatifs et reflètent la répercussion directe de la crise financière internationale, qui, en Espagne, a entraîné un repli de l'activité, et en conséquence, une hausse exceptionnelle du chômage », a commenté la secrétaire d'Etat à l'emploi, Maravillas Rojo.
Plus que d’autres, l’économie espagnole est frappée de plein fouet par la crise, compte tenu du retournement de son marché immobilier, alors que la construction était le principal moteur de sa croissance.
Source : L’Expansion.com 4/11/2008
Commentaire :
Bien évidemment, officiellement la cause est la crise financière , euphémisme pour ne pas parler de la crise du système capitaliste que le gouvernement « socialiste » espagnol tout autant que les autres gouvernements européens « socialistes » ou « libéraux » fait payer aux travailleurs en faisant la même politique .